Les thermopyles vous souhaite la bienvenue

    Un peu d' histoire

    Partagez
    avatar
    Germanicus
    Polémarkhos
    Polémarkhos

    Messages : 72
    Date d'inscription : 09/11/2009
    Localisation : Rocourt, Liège, Belgique

    Feuille de personnage
    Pseudo IG : Germanicus
    Conjoint : eva42
    Clan : Les Cornus

    Un peu d' histoire

    Message  Germanicus le Sam 14 Nov - 1:50



    Les Thermopyles.

    Célèbre défilé de Grèce situé le long du golfe Lamiaque ou Maliaque, au pied du mont Callidrome, contrefort du mont Oeta. C' est la route de la Thessalie vers la Grèce centrale, la seule par ou les chars et une armée pussent passer dans l' Antiquité. En réalité, il se composait d' un double défilé séparé par une petite plaine de moins de 2 kilomètres de long sur 800 mètres de large. A l' entrée orientale, près de la ville locrienne d' Alpeni, les escarpements du Callidrome ne laissaient, au point le plus étroit, que la place d' un seul char, et ce passage fut à plusieurs reprises clos par un mur garni de portes; vers cette entrée orientale jaillissent des sources thermales sulfureuses qui expliquent le nom donné au défilé, en avançant vers l' Ouest, dans la direction de la Thessalie, le défilé s' élargissait à 800 m, l' on croisait plusieurs ravins et torrents dévalant de la montagne. Le principal était l' Asopus, près de l' embouchure duquel jaillissent d' autres sources thermales et des sources ferrugineuses formant le ruisseau que les anciens nommaient Phoenix. C' était l' entrée occidentale du défilé gardée par la petite ville d' Anthela, lieu de réunion du conseil des Amphictyons, à cette entrée occidentale, un nouvel étranglement ne laissait place entre le mont et la mer que pour le passage d' un char. Au delà de l' Asopus était la plaine de Trachinie arrosée par le Melas, le Dyras et le Sperchios.

    Aujourd' hui les alluvions du Sperchios (ou Hellada), en comblant le fond du golfe, ont complètement changé l' aspect des Thermopyles. Le fleuve se détournant vers l' Est coule le long de l' ancien rivage jusque bien au delà de l' Est des Thermopyles. Au pied de la montagne s' étend, à la place de la mer, une large plaine marécageuse. En hiver cependant, on ne peut passer que par l' étroit chemin pavé entre le Callidrome et le marais. Mais, en été, ceux-ci se dessèchent et le défilé n' existe plus.


    _________________

    Merci à Nephélée.
    avatar
    Germanicus
    Polémarkhos
    Polémarkhos

    Messages : 72
    Date d'inscription : 09/11/2009
    Localisation : Rocourt, Liège, Belgique

    Feuille de personnage
    Pseudo IG : Germanicus
    Conjoint : eva42
    Clan : Les Cornus

    Re: Un peu d' histoire

    Message  Germanicus le Sam 14 Nov - 2:01

    La bataille des Thermopyles


    La bataille des Thermopyles en -480 oppose une alliance des cités grecques à l' empire achéménide. C' est l' un des plus célèbres faits d' armes de l' histoire antique. L' armée grecque (7 000 fantassins et aucun cavalier) avec une flotte de 271 trirèmes en soutien, tentèrent de retenir la grande armée perse du Grand Roi Xerxès Ier (130 000 fantassins, 20 000 cavaliers et 1 200 trirèmes) à l' entrée du défilé des Thermopyles qui commande l' accès de l'Attique, le long de la mer Égée.

    Suite à une manœuvre de contournement, pris sur leurs arrières, la plupart des Grecs abandonnèrent la bataille, et seuls les 300 hoplites spartiates commandés par le roi Léonidas Ier, ainsi que 700 soldats des cités de Thèbes et de Thespies, décidèrent de combattre jusqu' au sacrifice suprème, malgré une infériorité numérique prononcée, pour laisser aux Grecs le temps d' organiser leur défense.

    Le courage et le sacrifice des mille Spartiates, Thébains et Thespiens sont devenus légendaires et ont été repris maintes fois par la culture populaire. Cette bataille deviendra l'emblème de la résistance grecque à l' envahisseur, car grâce à elle, et malgré la prise d' Athènes par les Perses, les Grecs purent conserver leur indépendance, après leurs triomphes à Salamine, le 22 septembre -480, et à Platées, en -479.

    Au sommet du Kolonós, théâtre de l' ultime résistance spartiate, sur lequel fut érigé le mausolée, une inscription du poète Simonide de Céos (-556, -467), commémore cette action :

    « Étranger, va dire à Sparte qu' ici nous sommes morts pour obéir à ses lois. »


    _________________

    Merci à Nephélée.

      La date/heure actuelle est Mer 16 Jan - 6:37